Louis-Henri Saintin
Musée
d'Auxerre, Musée Bonnat de Bayonne, Musée des Beaux-Arts de Chambéry, Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon,
Musée des Beaux-Arts de Rennes, Musée des Jacobins de Morlaix, Musée Fabre de Montpellier
Louis-Henri Saintin peint des scènes de genre, des paysages et des natures mortes. Il étudie avec
Isidore Pils, Alexandre Ségé et Saint-Marcel. Exposant fréquemment au Salon de Paris, il fait ses débuts en 1867. Ses tableaux figurent dans
plusieurs institutions françaises, dont des musées d'Auxerre, de Bayonne, de Besançon, de Chambéry, de Montpellier, de Morlaix et de Rennes.
En 1890, il faisait partie des artistes dissidents à l’origine de la scission de l’institution du Salon en deux expositions et jusqu’à sa mort, en 1899, il exposa au
Salon de la Société nationale des beaux-arts. Ces dernières années virent aussi une diversification de sa production : on relève quelques
portraits, une scène religieuse, "la Fuite en Égypte" (1893) et l’introduction sporadique de la figure humaine dans des tableaux aux
titres vagues comme "Soir d’automne" (1892). Sa carrière resta discrète, même s’il reçut commande de décors pour le Luxembourg et pour l’Hôtel de Ville, en raison d’une modestie et d’une aversion de la réclame qui le poussaient à garder ses œuvres.
Œuvres de Louis-Henri Saintin dans les musées
Porte Saint-Nicolas de Montfort sur Meu
Ce tableau de Henri Saintin, de la fin du XIXème siècle, montre une maison qui est devenue une porte de la ville. Une lithographie, signée Albert Robida (la Vieille France, Bretagne, édition de 1890) montre en fait il n'y a jamais eu de porte. Saintin a certainement modifié le paysage original.